Le Diagnostic – L'extractivisme prédateur et
le climat
* Le problème :
L'exploitation minière et forestière sauvage détruit la biodiversité en Afrique,
dépossède les communautés et accélère la déforestation. * L'impact de genre :
Les femmes assument la charge de la sécurité alimentaire et de
l'approvisionnement en ressources. Les sécheresses et inondations nuisent
directement à leur survie et accroissent leur précarité. * Le constat politique :
Le discours de défense des droits est insuffisant si la femme reste dépendante
des structures économiques patriarcales et destructrices. Alternatives – Le
Programme « Mwasi Nioso Na Mosala » signifie : Le programme « Toutes les femmes
au travail ». Passer de la vulnérabilité à l'action. * Le public cible : 600
femmes rurales actuellement formées, outillées et accompagnées. * Le trépied de
l’autonomisation :
- Intellectuelle &
Morale : Conscience des droits écologiques, éducation populaire au changement
climatique et refus de la fatalité. - Économique : Création d’Activités
Génératrices de Revenus (AGR) durables pour couper le lien de dépendance. 3 : Les Résiliences locales en Action
(N’Sele, Maluku, Tshuapa)
Comment se
matérialise l'alternative au quotidien sur nos territoires ? * Agroécologie populaire
: Pratiques agricoles durables qui régénèrent les sols africains sans recourir
aux intrants chimiques. * Économie solidaire :
Structuration des circuits courts de transformation et de commercialisation
pour garantir l’indépendance financière des productrices. * Comités de justice
climatique : Positionner la femme rurale comme négociatrice face aux projets
industriels qui menacent les forêts. Conclusion &
Appel du Sud Global (le Plaidoyer)
« Au sein de ce Forum
Social Mondial, nous affirmons qu’un environnement juste et équitable passe
impérativement par le financement direct des mouvements de base portés par les
femmes rurales. Nous lançons un appel pressant aux partenaires techniques et
financiers (PTF) ainsi qu'aux réseaux altermondialistes : accompagnez l’ONGD
ADFLC. Investir dans les 600 femmes de notre programme, c’est financer la
résistance face au capitalisme extractiviste et construire la transition
écologique à partir des communautés locales ».